Mad Men : la série new-yorkaise au look vintage tire sa révérence le 17 mai ! SNIF, ON SORT LES MOUCHOIRS

Eve Majounie Archives Leave a Comment

L’épisode final de Mad Men arrive à grand pas. Le 17 mai prochain, sur AMC, le sort de Don Draper , ses amis, ses amours et ses em…brouilles (!) sera scellé, et l’une des séries les plus emblématiques de la Grosse Pomme rentrera définitivement au panthéon du petit écran. Retour avec Eve Majounie sur un show qui pendant huit ans nous a fait voyager dans le New York des sixties.


Adieu Don Draper (Jon Hamm), ses cheveux gominés, ses costards sur mesure, tombeur de la moitié des femmes de New York. Adieu Joan Holloway (Christina Hendricks), ses formes voluptueuses, sa chevelure rousse et son tempérament de feu. Adieu Peggy Olson (Elizabeth Moss), vilain petit canard qui se transforme en cygne, secrétaire qui voulait être publicitaire, féministe qui s’ignorait. Trois profils différents qui ont cohabité ces huit dernières années dans un show : Mad Men.

Mad Men, c’est une autre époque, à tous les sens du terme. Les espaces non-fumeur ? Connaît pas. Une campagne d’affichage sur l’alcool ? Plutôt pour vous pousser à la consommation que pour vous en dissuader. La place de la femme dans la société ? Euh… comment dire… on est loin des Femen. Bref, Mad Men, c’est une plongée dans l’âge de pierre de la société occidentale. On y suit les histoires croisées de publicitaires aux dents longues, de leurs secrétaires tout aussi ambitieuses qui n’hésitent pas à jouer de leurs charmes pour obtenir ce qu’elles veulent, et de leurs femmes, des desperate housewives pas si innocentes que ça.

Ovni télévisuel, la série est devenue culte quasiment dès sa première saison, riche de sa singularité narrative et de ses rebonds scénaristiques. Elle réussit à faire de Don Draper, personnage central auréolé de mystère, un être à la fois abject et attachant, un golden boy qui a fait son beurre dans la publicité, mais qui se traîne pas mal de dossiers… Et plutôt que de trépigner à l’idée de connaître ses secrets, on espère qu’il ne tombera pas de son piédestal. C’est ça, la force du scénario : faire de nous, téléspectateurs, des voyeurs bienveillants.

Et puis Mad Men, c’est surtout une ambiance. Dès le générique, le ton est donné. Musique dramatique, identité visuelle minimaliste chic mais rien qui flashe, rien qui agresse l’oeil, plutôt une traversée au rythme de croisière dans ces sixties qui ont construit, quelque part, la société de consommation actuelle. Une photographie d’époque. Et aussi, pour les fashionistas, une source d’émerveillement sans cesse renouvelée devant le florilège de tenues vintage, dans un New York que nous ne connaîtrons jamais. À voir absolument.

MAD MEN, Tous les dimanches à 22h (heure de New York) sur AMC
Et le mardi à 21h30 (heure de Paris) sur Canal+ Séries

►Et vous, avez-vous aimé cette série ? La regretterez-vous ? Donnez-nous votre avis dans les commentaires !


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